Big Daddy

bigd.jpg (11634 bytes)Réalisation : Dennis Dugan
Scénario : Steve Franks
Acteurs : Adam Sandler, Jon Stewart, Joey Lauren Adams, Cole & Dylan Sprouse

Un new yorkais qui n'a jamais su prendre ses responsabilités décide d'adopter un enfant pour épater sa copine, seulement un gosse ça pleure, pisse et vomit partout...

La Citation :
hop hop hop hop hop c'est la chanson du kangourou sauteur !

La  Critique de Gil

Si le magazine Première a la réputation de soigner les films américains, assurément l’exception est ceux où apparaissent Adam Sandler. Big Daddy se farcit ainsi une belle dégelée (note 0), cette note d’ailleurs il l’obtient haut la main chez Ciné-Live, Télérama (les meilleurs critiques sont ceux qui nous font le plus rire) et dans Le Nouveau Cinéma, le nouveau confrère de ces éminents critiqueurs. Pour avoir lue chacune des critiques (pour Ciné-Live il s’agit juste d’une interprétation scénaristique suivie d’une note, mais interpréter un film qui n’est basé sur aucun scénario, c’est fort…), je trouve honnêtement que la seule qui m’ai convaincue est justement celle du Nouveau Cinéma, qui n’est pas une publication basée sur la critique mais sur le reportage. Simplement parce que la leur fait comprendre les raisons pour lesquelles ils n’ont pas aimé ce film qui se révèle être une petite comédie tout simple sur le modèle années 80 Hollywood.

Ca n’innove pas mais est ce le but ? Je ne me prend pas pour le public en général, mais en sachant ce que j’allais voir, je m’y suis bien amusé, dans des gags simples et pour la seconde fois (avec Wedding Singer) accessibles au public européen parce que la paternité et l’amour sont des notions plus universelles que celle du Water Boy (sur le foot américain) ou Happy Gilmore (sur le ProAm, circuit de golf américain…). Maintenant on peut ne pas aimer ce genre d’humour à l’américaine dénué de tout message, cette réalisation simpliste (le film coute 14 millions en ne comptant pas le chèque de Sandler – 20 Millions) et la happy end (ça c’est le plus dur, 15 minutes d’un bon sentiment irréel… même moi j’ai du mal), mais en ce cas, pourquoi aller voir ce film ? Si on aime, on passera tout juste un bon moment, ce n’est pas un chef d’œuvre et vous pouvez assurément vous passer de ce film si vous avez des choses à faire, mais sinon pour délirer entre copains (très niais) ou draguer, il est idéal. Maintenant si vous vous demandez comme toutes les critiques pourquoi ça marche tant aux USA… sortez un peu et imaginez ces abrutis d’américains qui rêveraient tous de pouvoir passer outre leurs responsabilités, c’est l’idéal pour eux et c’est ce que représente l’histoire du film, on aime ou pas mais pas la peine de dire que les acteurs sont nuls, ce n’est pas vrai : ils jouent et c’est bien ce qu’on leur demandait sur leur contrat… En plus pour une fois Sandler est intelligent à la fin (il a toujours joué des rôles de cons finis… y a de l’amélioration !).

Ajoutez votre critique